La Tunisie continue de descendre dans les classements. Direction ? Le Venezuela…

Dernièrement, j’ai publié la liste des pays accusant des retards dans la conclusion des missions de surveillance avec le FMI. La Tunisie y côtoyait le Venezuela, classé en tête de liste.

Et voilà maintenant un autre indicateur.

Dans le classement relatif à la liberté d’investissement, la Tunisie aurait reculé de 20 places pour se retrouver au 164e rang mondial. Une performance qui nous rapproche encore de notre nouvelle référence : le Venezuela, classé 175e.

Mais rassurez-vous !

Vous vous souvenez de tous ces discours sur la nécessité de regrouper les dizaines d’organismes et d’instances chargés de la promotion de l’investissement ?

Eh bien… NON !

Rien ne s’est passé. Les structures sont toujours là, chargées de promouvoir l’investissement, comme si les investisseurs étrangers continuaient à être spontanément attirés par une Tunisie présentée comme le « Portail de l’Afrique ».

Le problème, évidemment, n’est pas de multiplier les organismes chargés de promouvoir l’investissement.
Le problème est peut-être de se demander pourquoi il faut autant d’organismes pour promouvoir un pays dans lequel les investisseurs hésitent de plus en plus à investir.

Pendant ce temps, la Tunisie continue de descendre dans les classements.
Direction ? Le Venezuela…

Sadok Rouai