Quand la France fait d’un médiocre qui s’exprime en petit-nègre son « nouveau Voltaire » !!!

Cette déclaration de Boualem Sansal ( ci-bas ) a soulevé une vague d’indignation en France, frappant de plein fouet, et avec une ironie cruelle, ceux-là mêmes qui s’étaient portés garants de son talent et de son héroïsme.

En réalité, son succès ne doit rien à son talent littéraire, plus que limité, et encore moins à ses apparitions médiatiques où il bégaye et s’exprime dans un petit-nègre tout à fait insupportable, mais à un concours de circonstances absurdes.

Entre la connerie d’un régime algérien qui fabrique des martyrs à force de répression et l’opportunisme d’une droite française complètement alignée sur Israël et Benyamin Nétanyahou, cet auteur s’est retrouvé propulsé, presque par erreur, au rang d’icône d’une cause aussi noble que la Liberté.

Au-delà de l’opportunisme de Boualem Sansal qui a trahi ses bienfaiteurs et mangé à tous les râteliers, le véritable naufrage est surtout intellectuel, voire civilisationnel : voir des journalistes et des intellectuels, avec à leur tête Michel Onfray, Grand Suceur devant l’Eternel, pousser l’indécence jusqu’à baptiser cet opportuniste sans foi ni loi « le nouveau Voltaire » est une insulte à la mémoire des Lumières et à un pan des plus glorieux de l’histoire de l’humanité.

Je crois qu’on n’avait jamais vu pareil mensonge ou contresens historique en France. Ce pays a choisi de sacrifier ses plus nobles traditions de l’esprit sur l’autel du judéo-bollorisme. Avec l’affaire Sansal, la France a liquidé les illustres noms qui habitent le génie français, juste pour complaire aux exigences de Tel Aviv et des milliardaires qui tiennent sous leur férule la presse française. Le drame n’est pas tant l’absence d’éthique ou les ficelles de la manipulation des médias que la soumission des intellectuels qui se sont empressés de le sacrer « Voltaire de notre temps ».

Que l’on ne se méprenne pas : il ne s’agit pas de justifier la détention et la persécution de Boualem Sansal par le pouvoir ubuesque algérien – ce sont des pratiques liberticides, iniques et imbéciles que je rejette absolument — mais bien de dénoncer l’imposture qu’il représente. Avec cette affaire, on a assisté à une véritable braderie du patrimoine intellectuel français ! « Le nouveau Voltaire » disaient-ils !

Enfin, le sel de l’histoire, et ce dernier paragraphe est destiné à nous autres Maghrébins, c’est que la France, malgré sa belle collection de spécimens indignes et peu fréquentables, vient de réaliser que nos propres renégats jouent dans une catégorie supérieure : une sorte d’excellence maghrébine en matière d’enculerie. Ils ont dégoté un millésime exceptionnel de la bassesse pour le mettre sur un piédestal et en faire un académicien et le « nouveau Voltaire »

Pierrot LeFou