Maître Nafaâ Laribi apporte son soutien total à sa consœur Dalila Ben Mbarek Msaddek

​Alors qu’ils ressassent les mêmes slogans éculés de « recours aux puissances étrangères » (الاستقواء بالاجنبي) et ils se complaisent dans cette rhétorique usée de « l’allégeance à l’étranger » pour discréditer son action, ils oublient — ou feignent d’ignorer — que le droit ne s’arrête pas aux frontières lorsque les engagements sont internationaux.

L’article 2 de l’Accord d’association entre la Tunisie et l’Union européenne est pourtant limpide : le respect des principes démocratiques et des droits de l’homme est l’élément essentiel de notre partenariat. Défendre ces principes, que ce soit à Tunis, à Bruxelles ou ailleurs, n’est pas un acte d’allégeance à l’étranger, mais un acte de fidélité à l’État de droit et aux engagements signés par la République tunisienne elle-même.

En tant qu’avocats, notre mission est de rappeler que les droits de l’homme ne sont pas négociables et que leur défense ne saurait être assimilée à un crime.

Solidarité indéfectible avec Dalila dans son combat pour la justice et pour la liberté de Jaouhar Ben Mbarek

Maître Nafaâ Laribi