Le porte-avions chinois Liaoning a traversé lundi le détroit de Taïwan, a déclaré le ministère taïwanais de la Défense, marquant le premier passage d’un tel navire dans cette voie maritime sensible depuis la fin de l’an dernier.
Taïwan, que Pékin considère comme faisant partie de son territoire, signale presque quotidiennement des activités militaires chinoises autour de l’île, que Taipei interprète comme une campagne de pression continue contre son gouvernement démocratiquement élu.
Dans un communiqué, le ministère a déclaré que le Liaoning avait franchi le détroit et que les forces armées taïwanaises avaient maintenu « une surveillance étroite et continue tout au long du passage ». Une photographie en noir et blanc du navire a été publiée, montrant plusieurs avions de chasse et hélicoptères sur son pont.
Aucun autre détail n’a été fourni. Le ministère chinois de la Défense n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire.
Il s’agit du premier passage d’un porte-avions chinois dans le détroit depuis la mi-décembre, lorsque le Fujian, le plus récent et le plus avancé des porte-avions chinois, avait emprunté cette même voie.
Le Liaoning, plus ancien des trois porte-avions en service dans la marine chinoise, avait par ailleurs participé début décembre à des exercices dans des eaux proches des îles du sud-ouest du Japon.
La Chine affirme disposer de la souveraineté exclusive sur le détroit de Taïwan, une position rejetée à la fois par Taipei et Washington, qui considèrent ces eaux comme internationales. La marine américaine y envoie régulièrement des navires de guerre, tout comme certains alliés des États-Unis.
Vendredi, Pékin a déclaré avoir surveillé le passage d’un navire de guerre japonais dans le détroit, qualifiant ce déplacement de « provocation délibérée ».
Dans ce contexte de fortes tensions régionales, les forces philippines et américaines ont lancé lundi l’exercice annuel Balikatan 2026 (« épaule contre épaule »), présenté comme le plus important à ce jour en termes de pays participants.
Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Le chef des forces armées philippines, Romeo Brawner, a déclaré que ces exercices avaient pour objectif de tester la préparation des forces dans des conditions « réelles » et de réaffirmer la solidité de l’alliance avec les États-Unis.
Ces manœuvres, qui se déroulent du 20 avril au 8 mai, mobilisent plus de 17.000 militaires, dont environ 10.000 Américains, et réunissent plusieurs pays alliés, notamment le Japon, la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La Chine a vivement critiqué les Philippines pour la conduite de ces exercices avec leurs alliés, estimant qu’ils risquent d’aggraver les tensions régionales. Le lieutenant-général des Marines américains Christian Wortman a pour sa part déclaré lundi que Balikatan ne visait aucun pays en particulier.
(Reportage Ben Blanchard, Nestor Corrales, avec la contribution de Liz Lee, Ethan Wang et du Bureau de Pékin, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Le chef des forces armées philippines, Romeo Brawner, a déclaré que ces exercices avaient pour objectif de tester la préparation des forces dans des conditions « réelles » et de réaffirmer la solidité de l’alliance avec les États-Unis.
Ces manœuvres, qui se déroulent du 20 avril au 8 mai, mobilisent plus de 17.000 militaires, dont environ 10.000 Américains, et réunissent plusieurs pays alliés, notamment le Japon, la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La Chine a vivement critiqué les Philippines pour la conduite de ces exercices avec leurs alliés, estimant qu’ils risquent d’aggraver les tensions régionales. Le lieutenant-général des Marines américains Christian Wortman a pour sa part déclaré lundi que Balikatan ne visait aucun pays en particulier.
(Reportage Ben Blanchard, Nestor Corrales, avec la contribution de Liz Lee, Ethan Wang et du Bureau de Pékin, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Le chef des forces armées philippines, Romeo Brawner, a déclaré que ces exercices avaient pour objectif de tester la préparation des forces dans des conditions « réelles » et de réaffirmer la solidité de l’alliance avec les États-Unis.
Ces manœuvres, qui se déroulent du 20 avril au 8 mai, mobilisent plus de 17.000 militaires, dont environ 10.000 Américains, et réunissent plusieurs pays alliés, notamment le Japon, la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La Chine a vivement critiqué les Philippines pour la conduite de ces exercices avec leurs alliés, estimant qu’ils risquent d’aggraver les tensions régionales. Le lieutenant-général des Marines américains Christian Wortman a pour sa part déclaré lundi que Balikatan ne visait aucun pays en particulier.
(Reportage Ben Blanchard, Nestor Corrales, avec la contribution de Liz Lee, Ethan Wang et du Bureau de Pékin, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Le chef des forces armées philippines, Romeo Brawner, a déclaré que ces exercices avaient pour objectif de tester la préparation des forces dans des conditions « réelles » et de réaffirmer la solidité de l’alliance avec les États-Unis.
Ces manœuvres, qui se déroulent du 20 avril au 8 mai, mobilisent plus de 17.000 militaires, dont environ 10.000 Américains, et réunissent plusieurs pays alliés, notamment le Japon, la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La Chine a vivement critiqué les Philippines pour la conduite de ces exercices avec leurs alliés, estimant qu’ils risquent d’aggraver les tensions régionales. Le lieutenant-général des Marines américains Christian Wortman a pour sa part déclaré lundi que Balikatan ne visait aucun pays en particulier.
(Reportage Ben Blanchard, Nestor Corrales, avec la contribution de Liz Lee, Ethan Wang et du Bureau de Pékin, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Le chef des forces armées philippines, Romeo Brawner, a déclaré que ces exercices avaient pour objectif de tester la préparation des forces dans des conditions « réelles » et de réaffirmer la solidité de l’alliance avec les États-Unis.
Ces manœuvres, qui se déroulent du 20 avril au 8 mai, mobilisent plus de 17.000 militaires, dont environ 10.000 Américains, et réunissent plusieurs pays alliés, notamment le Japon, la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La Chine a vivement critiqué les Philippines pour la conduite de ces exercices avec leurs alliés, estimant qu’ils risquent d’aggraver les tensions régionales. Le lieutenant-général des Marines américains Christian Wortman a pour sa part déclaré lundi que Balikatan ne visait aucun pays en particulier.
(Reportage Ben Blanchard, Nestor Corrales, avec la contribution de Liz Lee, Ethan Wang et du Bureau de Pékin, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Le chef des forces armées philippines, Romeo Brawner, a déclaré que ces exercices avaient pour objectif de tester la préparation des forces dans des conditions « réelles » et de réaffirmer la solidité de l’alliance avec les États-Unis.
Ces manœuvres, qui se déroulent du 20 avril au 8 mai, mobilisent plus de 17.000 militaires, dont environ 10.000 Américains, et réunissent plusieurs pays alliés, notamment le Japon, la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La Chine a vivement critiqué les Philippines pour la conduite de ces exercices avec leurs alliés, estimant qu’ils risquent d’aggraver les tensions régionales. Le lieutenant-général des Marines américains Christian Wortman a pour sa part déclaré lundi que Balikatan ne visait aucun pays en particulier.
(Reportage Ben Blanchard, Nestor Corrales, avec la contribution de Liz Lee, Ethan Wang et du Bureau de Pékin, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)Pour la première fois, des exercices de frappe maritime sont organisés sur l’île d’Itbayat, dans le nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, soulignant l’importance stratégique de la zone.
Le chef des forces armées philippines, Romeo Brawner, a déclaré que ces exercices avaient pour objectif de tester la préparation des forces dans des conditions « réelles » et de réaffirmer la solidité de l’alliance avec les États-Unis.
Ces manœuvres, qui se déroulent du 20 avril au 8 mai, mobilisent plus de 17.000 militaires, dont environ 10.000 Américains, et réunissent plusieurs pays alliés, notamment le Japon, la France, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
La Chine a vivement critiqué les Philippines pour la conduite de ces exercices avec leurs alliés, estimant qu’ils risquent d’aggraver les tensions régionales. Le lieutenant-général des Marines américains Christian Wortman a pour sa part déclaré lundi que Balikatan ne visait aucun pays en particulier.
Reuters

