Enième menace – Le Premier ministre israélien Netanyahou pousserait Trump à reprendre les frappes contre l’Iran dès la fin des midterms mardi aux États-Unis.
Le ton ne cesse de monter entre Washington et Téhéran. Les menaces fusent et cela pourrait se concrétiser par une reprise de la guerre après les élections de mi-mandat – les midterms – ce mardi aux États-Unis.
« La seule raison pour laquelle je n’en ai pas encore fini avec l’Iran, c’est que je veux être gentil… Mais nous allons devoir, à un moment, leur donner un coup de massue », a ainsi déclaré dimanche le président américain Donald Trump lors d’un meeting dans l’Iowa.
Les menaces de Téhéran
Samedi déjà, le locataire de la Maison-Blanche avait affirmé que les États-Unis avaient anéanti une grande partie des capacités nucléaires iraniennes mais qu’ils devaient encore « s’occuper » d’un ou deux sites.
L’Iran a répliqué dimanche en prévenant que Donald Trump ne serait, cette fois, « pas en mesure de dicter ni le moment ni les conditions » d’un arrêt des hostilités. « Une nouvelle guerre pourrait être plus longue que la précédente », a dit le porte-parole de l’armée, Mohammad Akraminia, faisant référence à la phase la plus intense du conflit.
En près de 40 jours, des bombardements israélo-américains avaient tué de nombreux responsables iraniens, dont le guide suprême Ali Khamenei, et fait des milliers de morts civils. Un cessez-le-feu en avril y avait mis fin, et avait été suivi d’un protocole d’accord en juin, avant que la trêve vole en éclats cet été. Les échanges de frappes ont repris, l’Iran ripostant en ciblant de nouveau les alliés de Washington dans la région, du Golfe à la Jordanie.
Si une accalmie est observée depuis début septembre, des informations de presse évoquent une possible campagne militaire courte et intense après les élections américaines de mi-mandat, organisées mardi.

