Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche que les États-Unis commenceraient à escorter des navires hors du détroit d’Ormuz dès lundi matin, heure du Moyen-Orient.
Baptisant cette opération « Project Freedom » (Projet Liberté), M. Trump a précisé qu’il s’agissait d’un « geste humanitaire ».
« Des pays du monde entier, dont la quasi-totalité n’est pas impliquée dans le conflit au Moyen-Orient qui se déroule de manière si visible et violente, aux yeux de tous, ont demandé aux États-Unis si nous pouvions les aider à libérer leurs navires, qui sont bloqués dans le détroit d’Ormuz, pour une affaire qui ne les concerne absolument pas — ce ne sont que des spectateurs neutres et innocents ! », a écrit le président sur son réseau social Truth Social.
« Pour le bien de l’Iran, du Moyen-Orient et des États-Unis, nous avons dit à ces pays que nous guiderions leurs navires en toute sécurité hors de ces voies navigables restreintes, afin qu’ils puissent vaquer librement et efficacement à leurs occupations », a-t-il ajouté.
Beaucoup de ces navires sont à court de nourriture et de tout ce qui est nécessaire pour que des équipages nombreux puissent rester à bord dans de bonnes conditions sanitaires et de santé, a ajouté M. Trump.
Il a averti que si « ce processus humanitaire est entravé, cette ingérence devra malheureusement être traitée par la force ».
L’annonce de M. Trump est intervenue alors que l’Iran a annoncé dimanche avoir reçu et être en train d’examiner la réponse américaine à sa proposition de paix en 14 points, bien que le président américain ait dit samedi qu’il « ne peut imaginer que ce plan soit acceptable ».
Dans un entretien accordé à la chaîne publique IRIB TV, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Esmaïl Baghaï, a souligné que la proposition de l’Iran visait exclusivement à mettre fin à la guerre et qu’elle « ne contient aucune disposition relative aux détails du dossier nucléaire ». #CgtnFDigital
Xinhua

