On ne soigne pas un corps gangrené par des suppositoires

Ceci étant, si l’on croit que la suppression des primes et indemnités va obliger les juges bénéficiaires d’abandonner le Conseil Supérieur de la magistrature, on se trompe sur toute la ligne. Il y a des intérêts hautement plus stratégiques à sauver : la main mise de la nahdha sur la justice et l’enterrement des dossiers compromettants qui gangrènent la vie politique et la vie tout court des tunisiens.

Non ! Kais Saied doit y aller franco sans vouloir assortir ses décisions de légalité. On ne soigne pas un corps gangrené par des suppositoires. On opère en urgence et par ablation .

L’agitateur