Le dialogue national tunisien, une supercherie monumentale

Annoncé depuis plusieurs semaines, l’organisation du Dialogue national par les partis tunisiens est une tromperie monumentale pour rester au pouvoir, et ne rien faire pour améliorer la situation économique du pays. D’abord je voudrais être clair, cette analyse est faite à New-York dans nos locaux par notre équipe internationale, nous sommes le seul cabinet européen qui conseille officiellement le Congrès américains, sénateurs et élus en politique, économie et diplomatie.

Depuis la « Révolution » plusieurs dialogues ont été tenté en Tunisie, mais cela n’a rien donné et celui-ci ne vas rien donner pour plusieurs raisons dont 2 principales : la 1ère le concept de Dialogue ou Démocratie dans la culture arabe c’est la « foire à tout » dans un régime parlementaire, tout le monde décide et veut décider, cela n’a jamais marché dans aucun pays arabes, et apporté le chaos dans les expériences où cela à été tenté. Les arabes, les berbères, les maghrébins, tous ne fonctionnent qu’avec un pouvoir autoritaire, et même les dictatures marchaient mieux que les pouvoirs démocratiques mis en place dans tous les pays. Aujourd’hui les pays arabes qui fonctionnent ont tous un pouvoir fort et présidentiel (l’Egypte, le Maroc (royauté), la Jordanie (royauté)… et la Tunisie avant avec Bourguiba et Ben Ali qui était bien mieux géré et avancé qu’aujourd’hui.

La 2ème raison est purement tunisienne, comment voulez-vous faire un dialogue national avec seulement les responsables du chaos, les voleurs, ceux qui font la corruption, ceux qui connaissent rien en économie, en politique, je veux parler de l’UGTT, d’Ennadha, des députés, des partis politiques, etc… L’objectif qu’ils veulent c’est décider ensemble d’une nouvelle organisation nationale pour rester et renforcer leurs pouvoirs. C’est aussi ne pas faire les réformes, les restructurations, et relancer le pays, choses qu’ils ne savent pas faire et ne veulent pas faire. Bien sûr ils ont bien mentionnés préalablement que le Président de la République ne doit pas faire partie du Dialogue National.

Le Président Kaies Saied a raison, il y a un problème constitutionnel en Tunisie. Le pays doit changer de constitution, revenir à la constitution de 1959 de Bourguiba, où c’est le Président qui dicte l’orientation politique et économique du pays, le parlement ne doit être qu’un organisme de propositions et de consultations, comme en Jordanie, comme en France, aux USA, au Maroc, comme dans tous les pays modernes qui avancent.

Le Président Saied a totalement raison il faut se débarrasser de toute cette racaille politique à la Kasba, à l’ARP, dans les administrations. La Tunisie n’avancera que débarrassé de ces « gardiens de moutons » au Bardo, au gouvernement, et dans les administrations. Ils doivent être écarté et traduit devant la justice pour la grande majorité d’entre eux.

Le Dialogue National, c’est 6 mois ou 1 an pour manipuler et laisser le pays s’écrouler, la population mourir de pauvreté, d’abus, de violence.

J’avais écris il y a quelques mois que le Président Saied est la « dernière colonne » de la Tunisie, j’avais raison, et aujourd’hui ces voleurs, ces chiens, ces corrompus avec ce dialogue n’ont qu’un objectif d’éliminer le seul qui peut les chasser. Il a dit que des personnes veulent l’éliminer, je le crois,

Le Dialogue national est une machination diabolique d’Ennardha, de l’UGTT, des partis politiques, tous les fossoyeurs de la Tunisie.

Alain Polomack