Professeur égorgé en France : quatre personnes, dont un mineur, placées en garde à vue

D’après une source judiciaire, les individus placés en garde à vue sont issus de l’entourage de l’assaillant présumé abattu par la police. Le procureur antiterroriste Jean-François Ricard doit tenir une conférence de presse dans la journée.

Quatre personnes, dont un mineur, ont été placées en garde à vue dans la nuit du 16 au 17 octobre 2020 après la décapitation en pleine rue d’un professeur d’histoire près d’un collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans le Val-d’Oise, selon des sources judiciaires.

D’après cette source, ces personnes sont issues de l’entourage familial de l’assaillant présumé qui a été tué par des policiers.

Cette attaque contre un enseignant, qui avait montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, a frappé d’effroi la France, de nouveau touchée par un «attentat terroriste islamiste», selon les mots du président Emmanuel Macron, trois semaines après l’attentat devant les anciens locaux de Charlie Hebdo.

Rapidement après l’attaque survenue vers 17h près de l’établissement scolaire, une enquête a été ouverte pour «assassinat en relation avec une entreprise terroriste» et «association de malfaiteurs terroriste criminelle» par le parquet national antiterroriste français.

L’assaillant, qui a crié «Allah Akbar» avant d’être abattu par les policiers, selon une source proche de l’enquête, n’a pas encore été formellement identifié. Une pièce d’identité retrouvée sur lui indique qu’il serait né à Moscou en 2002, selon une source judiciaire.

Le procureur antiterroriste Jean-François Ricard doit donner une confé