J’ai écouté Abir Moussi chez Boubaker Akacha

J’ai écouté Abir Moussi chez Boubaker Akacha. Un PC tout neuf aux performances insondables. Un processeur intel Core I7 de la dernière génération. Un ensemble de tiroirs bien rangés et bien ordonnés où sont emmagasinés les clés du pays, la clé du grand portail vers la délivrance qui passe par l’éviction des khouanjias.

Autoritaire, maîtrisant son sujet , sachant sa cible et son point de mire , balançant avec méprise tous ses détracteurs, les ridiculisant , avançant sur eux, défonçant les portes au bélier en martelant jusqu’à ce que le bois ou la serrure cède.

Et quand ses détracteurs de la même classe politique refusent d’aller au charbon pour enfoncer la citadelle des islamo fascistes avec elle , de peur que le cheikh ne leur fasse mal et répètent la même rengaine qu’elle est dictatoriale, violente, qu’elle va mettre à mal la démocratie de la barouita où quelques kharrayas peuvent mettre à genoux un Etat, ils ne savent pas qu’ils sont entrain de rallier tout le peuple derrière elle et qu’ils sont entrain de creuser leur propre tombe , de se vider de leurs adeptes qui entrent maintenant Afwajen fi din A.M. et qui ont vomi tout leur vieux discours de thawra, de libertés , d’élections et de dimou9ratya à la con quand elle est virusée par l’islam politique.

Et si A.M. mobilise autant aujourd’hui, c’est parce qu’elle est perçue comme la seule capable de ramasser ce pays effrité. Elle est la seule à arracher ses morceaux d’entre les gueules de ceux qui le lynchent pendant 10 ans. Elle est seule à pouvoir en recoller les morceaux. C’est une femme dictatoriale , peut être! Mais le peuple en a sacrément besoin au bout de 10 ans d’errance. Le peuple a besoin en ce moment d’ordre et de discipline mais aussi de carotte et de bâton. La démocratie , on y pensera après. C’est un luxe , une confiture qu’on ne donne pas à des ânes à barbe et en djellaba. Ils ne savent pas quoi en faire.

Fadhi Ch’ghol