Abir Moussi l’écrase, le harcèle , l’efface et finira par l’achever

Abir Moussi ,seule avec sa verve et son franc parler, nous l’a dénudé dans toute sa laideur : Vieux, grabataire, sinistre, triste, baveux, fatigué, congénitalement lourd, barbant, ennuyant, dégoûtant, répulsif, subissant les pires insultes, désarmé face aux femmes qui lui font terriblement peur.

A.M. lui mène la vie si dure qu’elle l’empêche de respirer, de vivre, de se montrer. Il en crève., se fait tout petit. Elle le ratatine, l’écrase, le harcèle , l’efface et finira par l’achever, si ce n’est pas déjà fait. Mahrezia Laabidi, beaucoup plus costaud que lui, s’y est bien essayée à la repousser et à faire écran pour le couvrir. Elle en est morte. De ridicule. Dans cette scène où elle tressautait de tout son poids en criant  » mê tadhrbinich, mê dizinich. »

Ghannouchi a beau faire semblant, comme cet après-midi, de continuer à survivre, encouragé par ce lécheur de cul du dernier quart d’heure qui répondait à distance « Présent Monsieur le président, hamdullah 3ala salamtek ». Mais A.M. était là encore pour le traiter de tous les noms, de le rendre encore plus malade en exigeant qu’il s’exhibe à visage découvert, qu’il donne la preuve qu’il est encore vivant avant qu’il ne la déconnecte, sur conseils de sa garde rapprochée de nonnes en chaleur.

Non, Migalo, euh. ..pardon, Ghannouchi, n’en a plus pour longtemps. Elle l’a foutu au bord du trou, il n’attend plus que quelqu’un l’y pousse d’un petit doigt

L’agitateur