Des éternels loosers dans les stades et ailleurs. .

Malgré leurs prières, Allah les a fuis. Comment voulez-vous qu’il puisse aider une bande de zèbres et de mules stériles conduites par un crétin d’entraineur qui vient de déclarer à l’instant cette formule magique hypnotisante qui vous fait baisser les bras, qui le dédouane de tout échec : « 9addara Allahou mè chèè fa3al ». Traduire « Allah a fait ce qu’il veut » L’échec donc ce n’est pas lui, les occasions de but ratées c’est la maladresse de Dieu qui s’emmêle les pinceaux, la stratégie de jeu mise en place, c’est Allah qui l’a soufflée dans la salat el el istikhara de Guedri avant le match ».

Du reste et dès que l’arbitre souffle la fin de cette partie et la fin de notre calvaire, Allah quitte vite le stade pour aller s’afficher dans les studios hideux de bein sport. Sur la gueule de ce crétin d’analyste du match Hatem Trabelsi avec sa barbe éparse et son large tampon au front. Un Allah complètement absent de son pois chiche de cerveau quand il jouait au foot chez les koffars et un Allah retrouvé comme par hasard quand il jouait au chroniqueur sportif au pays des islamistes le Qatar.

Nous avons -nous musulmans- cet art de botter toujours le ballon en touche pour le remplacer par Allah dans nos têtes. Voilà pourquoi nous serons toujours des éternels loosers dans les stades et ailleurs. .

L’agitateur