Par le voile , les Khomeïnistes envahissent Montréal

filles en voile au canadaLe journal islamiste « Sada al-Machrek » vient de publier ce mardi 28 avril des photos de la cérémonie du voile de la chariâa qui a eu lieu samedi dernier au Centre communautaire musulman de Montréal au Canada.
En fin de semaine passée à Montréal, des dizaines de fillettes de 8-9 ans ont perdu la liberté de sortir les cheveux au vent. Elles ont adopté le voile de la chariâa. Elles ont prêté un serment solennel, jurant devant Allah ,le tout puissant , de faire tout leur possible afin de porter le hijab jusqu’à la mort…

Cette cérémonie a lieu chaque année au Centre communautaire musulman de Montréal (CCMM), dont la mosquée est présidée par l’islamiste Ali Sbeiti, l’imam de l’association pro-chariâa khomeiniste Bridges.

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Les fillettes n’y portent pas le hijab pour une seule journée; elles y prêtent serment de le porter toute leur vie.
Les soi-disant «féministes islamiques» au Québec ont gardé le silence devant cette ignominie. Ce silence révélateur fait perdre toute crédibilité à celles qui disaient récemment aux Québecois qu’il faut «faire confiance au ‘féminisme islamique’»…

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Ces photos ont été publiées par le journal Sada al-Mashrek, dont des bureaux sont situés dans le CCMM d’Ali Sbeiti, et qui est présidé par Hussein Hoballah, un fervent khomeïniste

Pour ce militant islamiste khomeïniste, la Québécoise ne peut pas comprendre que le voile islamique «libère» la femme. Et quand elle parle de démocratie et de dignité, elle se «comporte comme un tyran» qui veut imposer ses vues et elle manque de respect….

voile au débecLe suprématisme fait que toute critique devient une offense, surtout quand elle est exprimée par un être d’un rang inférieur qui, en principe, n’a pas le droit de parler sans permission : «qui t’a demandé de t’exprimer… Qui t’a donné le droit de parole». La femme québécoise prend la parole sans autorisation «pour japper comme les chiens des rues». Dans l’islam, le chien est un animal impur et digne de mépris ; cette comparaison n’est donc pas là par hasard, elle vise à avilir «rituellement» la femme québécoise dont on devine ici le franc-parler que le «poète» décrit comme étant des insultes et l’expression de «choses insensées et maudites».

Source: postedeveille.ca