Moscou affirme avoir éliminé les terroristes qui ont attaqué ses bases en Syrie

Le ministère russe de la Défense a annoncé qu’il avait identifié et éliminé les combattants à l’origine de l’attaque de la base russe de Hmeimim, en Syrie, le 31 décembre 2017. Un dépôt de drones a en outre été détruit dans la région d’Idleb.

L’artillerie russe a neutralisé un entrepôt de drones terroristes dans la province syrienne d’Idlib, a annoncé vendredi 12 janvier le ministère russe de la Défense.

Un obus guidé russe Krasnopol a démantelé une base de drones des terroristes dans la province d’Idlib, en Syrie, a fait savoir le ministère russe de la Défense.

«Les services russes de renseignement militaire ont découvert dans la province d’Idlib le lieu de l’assemblage et de stockage de drones par les terroristes. L’entrepôt a été détruit par une frappe d’un obus guidé de haute précision Krasnopol», a indiqué un représentant du ministère.

Le ministère a souligné que les moyens employés par les terroristes n’avaient pu leur être fournis que par un pays avancé technologiquement. Il a également mis en garde contre d’éventuelles attaques de ce genre dans n’importe quel autre pays du monde.

Le ministère a encore fait remarquer que les drones avaient été lancés depuis Al-Mouazzara, dans le sud-ouest de la zone de désescalade d’Idlib contrôlée par les formations armées de l’opposition dite modérée.
Le ministère russe de la Défense avait précédemment indiqué que le 6 janvier, les djihadistes de Syrie avaient pour la première fois recouru de manière massive à des drones pour attaquer la base aérienne de Hmeimim et la base de soutien logistique de Tartous. L’attaque avait été repoussée. Sept drones ont été abattus, tandis que le contrôle de six autres avait été pris par des unités de guerre électronique.

Le ministère avait souligné que les drones avaient été lancés depuis une zone sous contrôle de rebelles soutenus par la Turquie. «Il s’agit de provocateurs mais ce n’étaient pas des Turcs», avait précisé Vladimir Poutine.

Selon un communiqué du ministère russe de la Défense, c’était la «première fois que les terroristes utilisaient massivement des drones lancés à plus de 50 kilomètres en utilisant les coordonnées GPS de navigation par satellite».

Sources : RT et Sputnik