Deux femmes et deux hommes !

La dernière discussion pour confier la responsabilité de la guerre contre le coronavirus au Chef du Gouvernement a fait émerger du lot des députés deux femmes : Mme Abir Moussi et Mme Thourayya Jribi.

Mme Moussi a montré un sens de responsabilité très remarquable et très remarqué. Elle s’est délestée de sa bouille conflictuelle et s’est inscrite dans l’intérêt général du pays. Plusieurs de ses propositions ont été d’une grande utilité et ont été prises en considération par le CDG. Elle a respecté un calme très constructif et a montré qu’elle était bien consciente de la gravité de la situation et a opté pour l’union nationale indépendamment de tout ce qui l’oppose au gouvernement. Cette attitude est à saluer.
La deuxième femme est Madame Thouraya Jribi. Je dois avouer que je ne la connaissais pas et elle fut pour moi une très belle découverte. Calme, posée, intelligente, décidée, elle a tout d’une très grande personne et d’une future personnalité. Son discours est sobre, précis et sans artifice. Elle dit ce qu’il faut avec minutie et sans user de vocabulaire ou expressions populistes trop utilisés dans le parlement. Je lui rends un un grand hommage et je lui souhaite du succès pour le bien de ce pays.
Face à ces femmes, deux hommes ont confirmé qu’ils ne servent strictement à rien: Seifeddine Makhlouf et Noureddine Lebhiri. Ces deux individus, fabriqués à partir de la même matière première mélange d’hypocrisie, de populisme et d’ignorance, brassent du vent et parlent pour ne rien dire. Ils ont un discours creux et une attitude irresponsable. Toujours les mêmes arguments, toujours les même expressions, toujours la même crainte de perdre leurs privilèges et toujours une absence totale de l’intelligence et du savoir faire, ils dissertent sur tout pour dire n’importe quoi. Même Dieu en a marre de les entendre le citer à tort et à travers.
Makhlouf et Bhiri sont un virus contre l’intelligence. Ils portent dans leurs yeux et dans leur coeur toute la haine qu’ils ont envers ce pays en prétendant le contraire. Il n y a rien à attendre d’eux et méritent seulement d’être méprisés!
Barra nharkom zine!
!..AH..!

Ali Gannoun