Bientôt une liste nominative des politiciens, juristes et magistrats impliqués dans le terrorisme

L’Union nationale des syndicats de la sûreté intérieure tunisienne ( UNSFST ) a annoncé ce vendredi 6 septembre lors d’une conférence de presse à Tunis que le pays serait bientôt désormais proclamée « terre de Jihad » (guerre sainte) par des réseaux terroristes locaux et internationaux. L’Union a également averti le gouvernement provisoire du Premier ministre islamiste Ali Laarayedh quant à l’« approche irresponsable du dossier du terrorisme. »

Le syndicat a mis en garde les autorités nationales et surtout celles du parti islamiste Ennahdha au pouvoir qu’il considère responsable du retard manifeste constaté dans le traitement du dossier du terrorisme.
L’union des syndicats a prévenu que le terrorisme va s’intensifier en Tunisie les 3 prochains mois avec de nouvelles méthodes si les moyens sécuritaires mis en application pour le combattre n’évoluent pas.

Sahbi Jouini, président de la commission des affaires juridiques à l’UNSFST, a déclaré que des juges sont impliqués dans des réseaux d’extrémistes religieux, ajoutant que, parmi les éléments récemment arrêtés à Médenine, il y aurait des magistrats. Ce qui explique, selon lui, le fait que beaucoup de terroristes arrêtés par les forces de sécurité sont parfois relâchés par la justice !

Selon certains responsables du syndicat, une liste nominative des politiciens, juristes, magistrats et responsables religieux , impliqués dans des affaires en relation directe avec le terrorisme, serait prochainement dévoilée. Suite aux assassinats de l’opposant Chokri Belaïd et du député-opposant Mohamed Brahmi respectivement le 6 février 2013 et le 25 juillet derniers outre les attentats terroristes mettant en péril l’institution sécuritaire et militaire du pays.

Le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jedou et son staff sécuritaire , avait récemment pointé du doigt la mouvance Ansar-Charia comme principal suspect en le classant comme organisation terroriste relié à la nébuleuse Al-Qaïda au Maghreb islamique. Les partisans d’Ansar-Chariâa ne cessent (depuis leur classification en tant qu’organisation terroriste) de mettre en garde les islamistes d’Ennahdha au pouvoir contre toute manipulation politique de la situation sécuritaire dégradée du pays .

Des observateurs locaux ont manifesté à maintes reprises leur craintes quant à la naissance d’un nouveau « bras de fer » politique pour ne pas dire armé entre le pouvoir islamiste en place en Tunisie conduit par le parti Ennahdha et Ansar-Chariaa qui se trouvent également accusés d’être derrière le trafic d’armes sur les front frontaliers avec la Libye.

Ecoutez ces  séquences : Les deux tiers des terroristes arrêtés  ont été relâchés par la justice  !!!? le gouvernement provisoire baigne dans le terrorisme 

Ecoutez ce qu’il dit : C’est terrible ,tout les pouvoirs sont complices


مؤتمر صحفي السلطات الوطنية مما اعتبره تعاط غير مسؤول مع ملف الإرهاب . وأعلن الأمين العام للاتحاد منتصر الماطري انه سيتم قريبا الكشف عن القائمة الاسمية للأطراف السياسية والقضائية والحقوقية والدينية المتورطة في التعامل مع العناصر الإرهابية بالأسماء والملفات. وقدّم قيادات الاتحاد الوطني لنقابات الأمن التونسي معطيات قالوا إنها تثبت تورّط سياسيين وقضاة ومحامين وأمنيين في دعم الإرهاب والتعاطي معه مشيرين إلقاء القبض على قضاة اثر ثبت تعاطيهم مع التيار التكفيري